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Créer une pétitionDécouvrez les causes qui mobilisent notre communauté et rejoignez le mouvement
Le protoxyde d’azote, qu’on appelle encore “gaz hilarant”, ne fait plus rire personne.On en trouve partout : dans les épiceries de nuit, sur les sites de livraison, parfois même devant les lycées. Une cartouche coûte 1 euro, une soirée peut en consommer 20… et derrière, ce sont des dégâts neurologiques, des pertes de mémoire, des accidents graves.Pendant que des jeunes finissent aux urgences, certains vendeurs continuent d’en tirer profit. Le protoxyde d’azote est devenu un business très lucratif, et pourtant toujours légal. Malgré l’interdiction de vente aux mineurs, il reste accessible en ligne en quelques clics.Le danger est réel.En France, en 2025, environ 3 500 morts sur les routes ont été recensés, et le protoxyde d’azote est impliqué dans un nombre croissant d’accidents selon la Sécurité routière.Nous ne pouvons plus fermer les yeux.C’est un enjeu de santé publique.L’État doit informer, prévenir et protéger. Maintenant.Nous demandons :une régulation stricte et réellement appliquée de la vente de protoxyde d’azote,un contrôle renforcé des points de vente physiques et en ligne,un plan national de prévention dans les collèges, lycées et lieux festifs,une communication publique claire sur les risques neurologiques et routiers.Chaque signature compte pour faire bouger les lignes.Chaque signature peut éviter un drame.👉 Signe la pétition “Stop au protoxyde en libre‑service” et partage-la autour de toi. Protégeons nos jeunes. Protégeons nos vies.
388 millions : c’est le nombre de chrétiens persécutés dans le monde. Ils vivent sous la menace quotidienne de violences, d’attentats, d’enlèvements, de discriminations administratives ou sociales.Ces persécutions, documentées par de nombreuses organisations internationales, constituent l’une des violations des droits humains les plus massives et les plus silencieuses de notre époque.Nous demandons aux institutions françaises, européennes et internationales :de reconnaître officiellement la gravité des persécutions subies par les chrétiens,de renforcer la pression diplomatique sur les États où ces violations sont avérées,de soutenir les ONG et acteurs locaux qui protègent les communautés menacées,de mettre en place un mécanisme de suivi annuel sur la liberté religieuse et les violences ciblant les chrétiens,de garantir l’accueil et la protection des personnes contraintes de fuir leur pays en raison de leur foi.La liberté de conscience est un droit fondamental.Aucune communauté ne doit vivre dans la peur en raison de ses convictions.En signant cette pétition, vous participez à une mobilisation collective pour que ces violences cessent et que la dignité de chaque personne soit respectée.
Dans la nuit du 28 au 29 janvier, une attaque djihadiste particulièrement meurtrière a frappé l’État de Borno, au Nigeria. Des dizaines de personnes soldats, ouvriers et civils ont été tuées dans une embuscade revendiquée par l’ISWAP, un groupe armé actif dans le nord‑est du pays depuis plus de quinze ans.Cette région vit dans une insécurité permanente : plus de 40 000 morts, deux millions de déplacés, des villages entiers vidés, des infrastructures détruites, et une population chrétienne comme musulmane prise au piège entre les groupes armés et l’absence de protection suffisante. Les enlèvements de masse, y compris dans des lieux de culte, se multiplient et alimentent une peur quotidienne.Face à cette nouvelle attaque, nous ne pouvons pas rester spectateurs. Les habitants du nord‑est du Nigeria ont besoin d’un soutien international réel : aide humanitaire renforcée, protection des civils, appui aux autorités locales et aux organisations présentes sur le terrain.Cette pétition demande à la France et à l’Union européenne d’agir rapidement pour soutenir les populations touchées et contribuer à prévenir de nouvelles tragédies. Ensemble, nous pouvons faire pression pour que cette crise oubliée reçoive enfin l’attention et les moyens qu’elle mérite.
Les enfants de moins de 15 ans sont aujourd’hui exposés à un environnement numérique qui n’a jamais été conçu pour eux. Malgré les règles d’âge théoriques, des millions de jeunes accèdent chaque jour à TikTok, Instagram, Snapchat ou YouTube sans protection réelle. Les conséquences sont désormais bien documentées : explosion du cyberharcèlement, troubles anxieux, perte d’estime de soi, exposition à des contenus violents ou sexualisés, addiction aux écrans, perturbation du sommeil et isolement social.Les plateformes affirment protéger les mineurs, mais les faits montrent l’inverse. Les contrôles d’âge sont inexistants ou contournables en quelques secondes. Les algorithmes, eux, continuent de pousser des contenus potentiellement dangereux, car leur priorité reste l’engagement, pas la sécurité.Nous ne pouvons plus laisser les enfants affronter seuls un espace numérique qui dépasse largement leur maturité émotionnelle. C’est pourquoi nous demandons une mesure simple et efficace : interdire l’accès aux réseaux sociaux aux moins de 15 ans, avec un contrôle d’âge strict, vérifiable et obligatoire pour toutes les plateformes.Cette mesure protégerait la santé mentale des plus jeunes, réduirait le cyberharcèlement, limiterait l’exposition aux contenus toxiques et redonnerait aux parents un cadre clair. D’autres pays ont déjà commencé à agir. La France doit prendre ses responsabilités.En signant cette pétition, vous demandez au gouvernement et aux plateformes de placer la sécurité des enfants avant les intérêts économiques. Protéger les mineurs en ligne n’est pas une option : c’est une urgence.
❌✈️ Une grève ruine encore le départ en vacances de milliers de Français.Ce vendredi, le 4 juillet 2025, des milliers de Français sont une nouvelle fois pris en otage par une grève, cette fois celle des contrôleurs aériens. Des familles voient leurs vacances compromises, des professionnels leurs déplacements annulés, des nuits d’hôtels sont non-remboursées et tout cela pour protéger des privilèges qui choquent.📊 C’est scandaleux alors qu’il s’agit encore de personnes privilégiées.Les faits sont simples :Les contrôleurs aériens français travaillent 32 heures par semaine.Leur salaire moyen atteint 5 000 euros net par mois.Ils partent à la retraite dès 59 ans. Les plus anciens dès 52 ans.Et pourtant, ils bloquent le trafic aérien car ils refusent que le gouvernement mette en place une pointeuse pour vérifier leur temps de travail effectif et pour éviter des accidents comme à Bordeaux en 2022, où deux avions ont failli entrer en collision à cause d’une défaillance de la gestion des effectifs. Seuls 3 contrôleurs sur 6 étaient présents ce jour-là.🚇 Plus généralement, l’exercice actuel du droit de grève est très injuste car ceux qui peuvent bloquer obtiennent tout ce qu’ils veulent, et les autres non.Depuis des années, tous ceux qui ont des pouvoir de blocage en usent de manière éhontée. Dans les trains, les métros, les bus, etc. Ceux qui peuvent bloquer la société n’hésitent pas à le faire et ils obtiennent tout ce qu’ils veulent alors que si vous êtes bûcheron dans les Landes, votre grève n’aura aucun impact. Nous demandons une réforme radicale pour empêcher ces chantages et au moins l’obtention d’une garantie de fonctionnement normal des services publics.Des professions essentielles – policiers, juges, militaires, soignants – sont soumises à un service minimum ou n'ont pas le droit de grève. Pourquoi les transports publics en seraient-ils exemptés ?✅ Afin de rétablir la justice pour les usagers, nous demandons au gouvernement l'instauration d’un service minimum obligatoire dans tous les transports publics français.✍️ Signez cette pétition pour que soit mis en place au moins un service minimum dans les transports publics, pour le bien des Français !